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Une eau qui clapote dans un entourage intime de plantes à fleurs singulières, ce petit coin abandonné du jardin s'est métamorphosé en un magnifique jeu d'eau.
La cascade de pierre originelle accentuée par un vieux mur en est le point central
Le Jardin d'Eau ou...
comment cultiver l'art de ne rien faire et se laisser bercer par le clapotis de l'eau... !
ATTENTION : si vous n'aimez que les lieux aseptisés et le béton, les piscines bleues salées ou chlorées, les jardins à la française, si les animaux, les insectes vous gênent, si la fragilité de l'équilibre écologique dans les jardins est un problème....
alors, cet endroit n'est pas pour vous !

Mais si au contraire, comme nous, vous aimez la Nature et la respectez, si vous savez les saisons dans un jardin écologique, si vous avez envi d'un retour aux sources,
vous adorerez !

Sous le soleil couchantreflets une journée d'automne lumière changeante d'Aveyron
on n'est pas bien là ? La grenouille va-t-elle commencer  son chant pis on peut aussi se désaltérer
jacinthe d'eau et libellule le murmure de la source la maison se mire dans son miroir naturel
Fini la piscine chlorée, stérile et ... sans vie !
   
Quel bonheur ! Hello les amis ! Naïades fin de journée au bassin
"La Ferme de Mouna"
hameau Ginestet de Taurines
12120 Centrès
- Aveyron


Le retour à la nature...

Non, la piscine n’est pas obligatoirement un petit rectangle bleu dont on ressort les yeux rougis et la peau parfumée au chlore !
Fini le chlore, les carreaux bleus et le béton, place aux poissons, aux algues et au plancton.

Un petit vent vert et rafraîchissant souffle sur le monde de la piscine.

Qu'est-ce qu'une piscine biologique ?

Vous vous êtes sûrement déjà baigné dans de l'eau fraîche à la campagne ou à la montagne, dans un lac ou une rivière, et vous avez peut-être encore la nostalgie de cette découverte. Nos enfants ne pourront peut-être pas connaître ce plaisir en raison de la pollution, des risques bactériens, ou de l'extension des propriétés privées qui empêchent l'accès aux cours d'eau. Mais vous pouvez encore retrouver ce plaisir dans une piscine biologique, qu'elle soit privée ou publique.
Les piscines biologiques, encore appelées piscine naturelles, piscine écologique, biotope ou étang de baignade, sont la transposition dans un jardin de ces pièces d'eau naturelle autrefois encore nombreuses et où il fait si bon se baigner.
Une piscine biologique n'est rien d'autre que ce que la nature nous offre comme exemple avec toutes les plantes et les animaux qu'elle attire. L'eau des rivières, des étangs, des lacs est purifiée par la combinaison des végétaux et des micro-organismes qui contiennent des bactéries ayant un pouvoir enzymatique. Ces bactéries transforment les matières organiques en substances que les végétaux peuvent directement absorber


Depuis quelques années, un nouveau type de piscine, déjà bien connu de nos voisins nordiques, fait son apparition dans nos jardins.

Les piscines naturelles vous proposent des baignades dans un environnement écologique et sain qui casse l’image classique de la piscine individuelle et qui prouve que confort et écologie sont loin d’être incompatibles. Nous vous invitons à découvrir notre bassin hors du commun.

Le principe des piscines naturelles

Tout comme un étang, un lac ou une mare, une piscine naturelle est un véritable écosystème où résident de nombreuses espèces. Elle se compose généralement de trois zones, un secteur réservé à la baignade, et deux autres destinés à la régénération des plantes et des animaux. En circulant dans les différents bassins, l’eau est traitée de façon complètement naturelle. L’épuration de l’eau se fait grâce aux marais et aux plantations abondantes qui assurent également la filtration. La végétation utilisée comporte essentiellement des plantes aquatiques comme les nénuphars jaunes, la petite douve, l’azollée, la lentille d’eau et le sagittaire double.
Quelques poissons assureront, le nettoyage de votre bassin mais ne sont pas indispensables à son bon fonctionnement. A cette biosphère de base viennent généralement s’ajouter quelques grenouilles, libellules et tritons des alentours.

La faune autour des bassins

Un point d'eau quelle que soit sa taille, même une simple fontaine ou un petit bassin attire irrésistiblement une faune nombreuse et variée : insectes, batraciens, oiseaux, mammifères…Tout ce petit monde se retrouve au bord de l'eau pour boire, se baigner, parfois se reproduire, mais aussi pour se nourrir … et ce n’est pas le moindre des charmes de nos petites mares que de voir tout se petit monde vaquer à ses affaires.
Mais, certains animaux ont moins « la cote » que d’autres : il s’agit des reptiles …notamment des serpents.
Les serpents inspirent souvent, répulsion, frayeur, voire terreur ... ces sentiments qu’ils inspirent aux humains les conduisant fréquemment à leur perte : ils se font furieusement massacrer, victimes la plupart du temps de notre ignorance !
Ceci est très dommage car les serpents, ainsi que les autres reptiles, concourent à l'équilibre des espèces et, à ce titre, leur vie doit être respectée au même titre que celle d'un merle, d'une mésange, d'un rouge-gorge ... ou d’un poisson rouge !
S'ils ne se sentent pas attaqués, ils ne songent qu'à s'enfuir. Sachez qu'ils ont 10 000 fois plus peur de vous que vous n'avez peur d'eux ... imaginez vous, vu par les yeux d'un serpent, à 1 ou 2 cm au dessus du sol ... c'est les mêmes proportions qu'un Airbus A 380, vu par les yeux d'un enfant de 2 ans : ENORME !!!
Si vous ne savez pas avec certitude à quelle espèce vous avez affaire, il faut respecter une règle d'or : laissez les serpents tranquilles !!!
Couleuvre ou vipère ?

La vipère est quasiment le seul reptile vraiment dangereux vivant sous nos climats (les Pyrénées). Bien que, contrairement à une idée reçue, son venin ne soit en général pas mortel, il peut provoquer de très graves lésions et il faut absolument éviter de se faire mordre.
Première précaution à prendre : se promener avec des chaussures montantes et ne jamais chercher à attraper un serpent si l’on n’est pas spécialiste !
Seconde précaution : apprendre à différencier vipères et couleuvres. Voici donc, ci-dessous, quelques grandes différences entre les vipères et les couleuvres.
• La vipère a une tête plutôt plate et anguleuse, recouverte de petites écailles et elle a le « nez retroussé » ; la couleuvre a une tête arrondie, recouverte de grandes écailles.
• La vipère a la pupille des yeux fendue verticalement ; la couleuvre a la pupille ronde.
• La vipère a un corps « boudiné », se terminant par une queue courte et nettement marquée ; la couleuvre a en général le corps élancé se terminant par une queue fine, difficile à différencier du corps.
• Dernier point : ce n’est pas parce que le venin de la vipère est dangereux que les couleuvres sont totalement inoffensives ! Les couleuvres mordent aussi pour se défendre et leur morsure est souvent largement équivalente à un bon coup de griffe d’un chat en colère : c’est douloureux et il est indispensable de désinfecter rapidement et soigneusement la plaie.
• Je renouvelle donc mon conseil : laissez les serpents tranquilles : ne les tuez pas, ne les attrapez pas !


Les urodèles : Les tritons


Les tritons sont de paisibles amphibiens dont la taille varie entre 10 à 30 cm selon les espèces. Ils vivent près de points d'eau calme comme les petits étangs ou les ornières (flaques d'eau profondes sur le coté les chemins boueux) et ne rejoignent l'eau que si leur peau s'assèche ou pour se reproduire. Certaines espèces vivent jusqu'à 15 ans.
Dans notre région il en existe quatre espèces:
- Le triton vulgaire: photo ci-dessus.
-Le triton alpestre d'un bleu proche du noir et ornés de délicats motifs.
-Le triton marbré qui est le plus gros spécimen de notre région, sa couleur et les motifs de sa peau rappellent le marbre.
-Le triton palmé bien plus petit de couleur brun clair et muni de palmes au bout de ses pattes d'où son nom.
Ces urodèles à l'instar des salamandres sont carnivores. Ils se nourrissent de divers insectes aquatiques ainsi que de vers comme les vers de vase, les tubifex, qui dansent dans la vase recouvrant le fond de l'étang ou de l'ornière. En dehors de l'eau ils peuvent attraper certaines proies très lentes comme les vers de terre ou les petits escargots.
Le mode de reproduction des tritons est similaire à celui des autres urodèles.
Pendant la période de reproduction qui commence tout au début du printemps, les tritons mâles prennent leurs livrés nuptiale, leurs couleurs deviennent plus vives leurs ventres se colore d'un orange brillant, certaines espèces comme le triton crêté, arborent une crête dorsale.
C'est ainsi paré que le triton nage, recherchant sa compagne. Quand enfin il trouve une femelle, le mâle commence par danser autour d'elle, sa queue bat l'eau pour lui expédier sa senteur puis il s'approche et sollicite la femelle en pressant son museau contre son flanc. Quand cette dernière est enfin prête, le mâle dépose au fond de l'eau un paquet gélatineux contenant les spermatozoïdes (spermatophore). La femelle le saisit avec ses lèvres cloacales. La fécondation est alors interne (contrairement aux grenouilles et crapauds chez qui elle est externe).
La femelle va ensuite déposer près de 200 œufs les uns après les autres dans les plantes aquatiques en prenant garde de bien cacher chaque œufs en pliant sur lui la feuille à laquelle il est collé. Malgré cette précaution une grande partie de la ponte sera mangée par divers prédateurs.
C'est au bout de 5 jours que l'œuf s'allonge et que l'on commence à distinguer la tête et la queue. Quand elle éclot, la larve de triton ressemble à un poisson minuscule muni de chaque coté de sa tête de branchies plumeuses et roses qui tomberont au moment où il quittera l'eau. La larve se nourrit de vers de vase et d'autres petits insectes aquatiques et grossit tout en gardant sa queue. Les premiers signes qui prouvent que la larve se transforme sont les voyages réguliers à la surface de celle-ci pour aspirer de l’air. Cela montre que les poumons se développent. Les pattes antérieures apparaissent les premières. Les pattes postérieures poussent plus tard, tandis que les yeux grossissent et que la silhouette évolue progressivement vers celle de l’adulte. Les branchies tombent une fois le système respiratoire achevé. Enfin, la larve devenue adulte se hisse à la surface et recherche un endroit pour passer l’hiver.


Comment fonctionne l'étang de baignade ?


Une pompe assure la circulation de l’eau en circuit fermé, d’un bassin à l’autre en reprenant le principe ancestral du retour par gravitation. Pour ce faire, la piscine doit être sur un plan incliné. Le circuit commence dans la zone de natation, puis l’eau se déverse dans le second bassin où elle est purifiée par l’écosystème puis elle passe dans le premier bassin pour être filtrée par les marais avant de retourner dans la zone de natation. Il est nécessaire de créer des paliers de différentes profondeurs dans les bassins pour l’acclimatation des plantes. L’eau prend alors une couleur verte, qu’elle doit à la présence d’algues unicellulaires, inoffensives pour l’homme. Leur présence prouve d’ailleurs le bon fonctionnement de la piscine.
Q uel est le risque d'avoir des microbes pathogènes dans un étang de baignade ? Les plantes aquatiques n'épurent pas tous les contaminants de l'eau, mais la probabilité de contracter une maladie grave dans une piscine naturelle est faible. La santé et le confort des baigneurs sont préservés par l'absence de produit chloré dans l'eau (pas d’irritation de la peau et des yeux, asthme, allergie
A un moment où notre environnement connaît des menaces sévères et se dégrade, les piscines naturelles apportent leur contribution à l'écologie. Elles s'intègrent très facilement dans le paysage et contribuent de façon très sensible à la préservation de la faune et la flore aquatique

Accessibles à tous ?

La construction de ce type de piscine n’est pas évidente. Elle requiert un savoir faire particulier et nécessite l’intervention de spécialistes qui sont encore peu nombreux en France. IL est toutefois possible de se lancer dans une auto construction qui réclamera beaucoup de temps et de labeur.

Les avantages des piscines naturelles

L’esthétisme et le confort de baignade qu’offrent les piscines naturelles constituent leur atout majeur. Elles allient l’eau avec le jardin dans un lieu vivant à travers toutes saisons et se transforment et évoluent au fil des années. Ce lieu devient un lieu d’observation et de détente.Vous pourrez en profiter en observant à loisir un écosystème se créer sous vos yeux, source de nombreuses découvertes et de prises de conscience écologiques pour les petits comme les grands. Par la même, y sont accueillis de nombreux animaux auxiliaires, crapauds, grenouilles, hérisson, couleuvres à collier… qui aident à maintenir les cultures en bonne santé. L’harmonie du bassin de baignade dans le jardin est plaisant aussi bien sous la neige que sous le soleil. Hiver comme été, ce plan d’eau se fond parfaitement dans le paysage et ne demande aucun hivernage. De plus, son entretien est beaucoup moins onéreux et contraignant que celui des piscines traditionnelles. Pour une eau claire et limpide, il suffit de nettoyer une fois par mois le fond de la zone de natation, puis de couper régulièrement les plantes, et ce sans aucun produit chimique. En hiver, pas de risque de gel car l’eau est constamment en mouvement. Pour profiter plus longtemps de votre bassin, il est possible d’y installer un chauffage solaire, augmentant la température de 5 ou 6 degrés de façon totalement écologique mais aussi économique.
Niveau installation, tout est possible, mais le bassin ne peut aller en dessous de 60m². Hormis cela toutes les fantaisies sont permises, de la cascade à la plage, dans un décor champêtre, moderne ou exotique. (N’étant pas considérée comme une piscine à part entière par la législation Française, aucune autorisation de travaux, ni mesure de sécurité ne sont obligatoires).

Leurs points faibles

L’inconvénient majeur des piscines naturelles semble être leur température qui ne doit pas monter à plus de 25 degrés au risque de voir les plantes mourir, ce qui détruirait l’écosystème. De plus les parois peuvent rapidement devenir glissantes par temps humide et les rebords et margelles se couvrent parfois de mousse.
Écologiques et esthétiques, les piscines naturelles ont tout pour nous séduire. Idéales pour les amis de la nature elles sont toutefois à proscrire pour les personnes dérangées par les plantes et les animaux. De plus en plus nombreux chaque année, ce type de bassin nous prouve qu’un retour à une vie plus saine est peut être encore possible.

05.65.46.99.51
06.10.81.22.96

lafermedemouna@wanadoo.fr
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